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Avez-vous déja constaté qu'il y avait une sorte de rassasiement psychologique, en plus du rassasiement physique ?

J'en ai fait l'expérience hier. J'étais malade, fiévreuse. J'ai passé une très mauvaise journée au boulot, je n'avais qu'une envie : mon lit, et une assiette de pates au beurre/ jambon haché. Je ne sais pas pourquoi, quand je suis malade, j'adore manger ça. Généralement la fièvre me coupe l'appétit, mais ça j'en ai toujours envie. Le coté régressif et réconfortant, sans doute.

Bref, rien de tout ça dans mon frigo. Je me suis fait un steack haché et des pates à l'eau. Je n'avais pas faim, ce n'était pas bon, et pourtant j'ai tout mangé. Je cherchais du réconfort dans ce plat chaud, et je ne l'ai jamais trouvé. Je me suis levée de table en ayant trop mangé, et en ayant encore envie de vider les placards à la recherche d'un aliment qui me ferait du bien.
Si je ne me trompe pas c'est une des bases de l'hyperphagie manger pour trouver du réconfort ou pour se rassurer ou pour faire face à certaines difficultés.
je crois quand-même qu'il faut arréter de dire que quand quelqu'un va chercher réconfort dans la nourriture il est obligatoirement boulimiqu ou hyperphagique. Je veux dire ces deux maladies se manifestent par des crises très impressionantyes et régulières. Alors avoir envie de pates pour se réconforter c'est simplement se faire plaisir, surtout quand on a eu une sale journée.
Hier je me suis fait des macaroni aux fromage... zet j'ai pris tous les macaronis avec du fromage dessus et j'ai continué même en ayant pas faim. C'est juste que je suis gourmande et que j'en avais envie. Moi qui ai été boulimique je n'ai pas considéré ça comme une crise simplement une envie.
Sinon je pense que oui la nourriture peut donc servir à réconforter psychologiquement. Et si hier t'es allé cherché partout dans les placards parce que t'avais encore faim, c'est simplement quecomme t'a pas eu ce que t'avais envie de manger t'as essayé de chercher un aliment de "substitution".

Après si ce genre de chose arrive régulièrement et que tu mange beaucoup beaucoup, ce n'est plus un simple rédonfort, c'est carrément une compulsion et ça c'est grave!!
Quand la nourriture t'apporte un réconfort psychologique c'est que c'est plus que seulement de la gourmandise. Tu parles de plaisir mais en fait tu as surtout fait que de te remplir d'estomac c'est qu'il y avait un autre besoin que gustatif.

Et si elle a continué à fouiller ses placards c'est pas par faim mais pour trouver ce qui lui permettrait de se rapprocher le plus de ce plat qui représente en quelque sorte l'insouscience et le protection qu'elle ressentait en tant qu'enfant auprès de ses parents et qui était là pour lui dire que tout va s'arranger.

L'hyperphagie ne se manifeste pas seulement pas une grande prise de nourriture mais aussi pas des grignotages tout au cours de la journée ou de nombreuses collations qui peuvent aussi être petites mais qui calment tout de même.
Pas d'accord avec toi, Yubaba. D'abord, précision de la plus haute importance (!), je n'ai pas fouillé mes placards, j'ai eu envie de le faire !
Je n'ai donc pas fait une crise d'hyperphagie, j'étais juste frustrée de ne pas trouver le réconfort que je cherchais.

En fait, les aliments apportent toujours des émotions, positives ou négatives. Un plat qui te rapelle ton enfance, ou un qui t'en rendu malade... Que tu sois hyperphagique ou pas.
Zermati explique qu'en étant sempiternellement au régime, tu t'interdis des aliments réconfortants pour toi, parce que trop caloriques. Alors, au lieu d'une part de gateau au chocolat, par exemple, dont tu te serais rassasié, tu vas manger 3 yaourts 0%, en étant frustrée. Du coup, tu vas encore manger une pomme, et tu finiras par manger ton gateau au chocolat, parce que les yaourts et la pomme t'ont frustré. Sauf que le gateau, tu vas le manger entier, et en plus en te culpabilisant de le manger. Résultat : plus aucun aliment ne peut t'apporter de réconfort, et tu manges en vain pour en trouver.

En fait, il y a deux parts dans le rassasiement : physique et psychologique. Si tu as du plaisir en mangeant un aliment dont tu sais que tu peux en remanger quand ça te chante, tu es plus vite rassasiée, et tu manges moins.
EEEXACTEMENT!!!
Exemple: il ya deux jours j'avais envie de biscuit au spéculos (mmmmm). Bon j'en ai pas mangé parce que en fait j'avais pas le temps ect... j'ai attendu pendant deux jours et résultat hier: j'en ai mangé une bonne dizaine, ce qui est beaucoup.
Ce n'étais pas une crise parce que au moment où j'avais vraiment pls faim j'ai arrété mais je crois que jk'en ai angé beaucoup pour combler toute ma frustration de n'en avoir pas mangé plus tôt...
Quand j'y repense c'est plutôt drôle quand-même!!
Le corps humain est vraiment trop bizarre :lol:
sugarfree a écrit :n'avais qu'une envie : mon lit, et une assiette de pates au beurre/ jambon haché.


Peut-être que ta maman te préparait ce plat lorsque petite tu étais malade.
Ainsi, lorsque tu manges ça, tu te retrouves comme choyée par maman !
Manger pour combler une fustration, un eneverment, un stress, je ne vois pas où est la gourmandise là dedans et le plaisir à part celui de se remplir le ventre.

Vous ne me donnez pas l'impression de dégustez ce que vous manger et même parfois on a l'impression que vous vous remplissez sans vraiment apprèciez ce que vous manger. Rien que le fait que vous mangez à des quantités que vous trouvez de trop vous le dites vous même devrez vous mettre un peu la puce à l'oreille que votre comportement avec la nourriture est quand même pas très clair.

La nouriture avant tout est là pour se nourrir et pas pour faire passer votre fustration ou votre stress et le plaisir qu'on éprouve à manger ne devrez pas se trouver dans la quantité mais dans la qualité gustative.

Enfin moi je dis ça je dis rien chacun voit midi à sa porte...
Yubaba a écrit :Manger pour combler une fustration, un eneverment, un stress, je ne vois pas où est la gourmandise là dedans et le plaisir à part celui de se remplir le ventre.

Vous ne me donnez pas l'impression de dégustez ce que vous manger et même parfois on a l'impression que vous vous remplissez sans vraiment apprèciez ce que vous manger. Rien que le fait que vous mangez à des quantités que vous trouvez de trop vous le dites vous même devrez vous mettre un peu la puce à l'oreille que votre comportement avec la nourriture est quand même pas très clair.

La nouriture avant tout est là pour se nourrir et pas pour faire passer votre fustration ou votre stress et le plaisir qu'on éprouve à manger ne devrez pas se trouver dans la quantité mais dans la qualité gustative.

Enfin moi je dis ça je dis rien chacun voit midi à sa porte...


C'est exactement ce que j'essaie de t'expliquer, Yubaba. Si j'avais pu manger mon jambon, j'aurais mangé une portion normale, et c'était réglé. Là j'ai mangé un peu trop de pates/steack parce que je ne trouvais pas le réconfort. Dans l'exemple du gateau au chocolat, si la fille en mange une part, ça lui suffit, et elle ne fait pas de crise, parce elle est rassasiée aussi bien physiquement que psychologiquement.

La nourriture provoque des émotions, positives ou négatives, ça je n'en démords pas. Et pour tout le monde. Y compris et surtout les mangeurs régulés.
C'est précisemment quand la nourriture n'est plus capable de nous apporter le moindre réconfort à cause de la restriction cognitive qu'on mange trop et qu'on fait des crises (on évite l'aliment réconfortant car trop riche, on le remplace par un autre insipide, qui nous frustre, et cercle vicieux...).
Zermati explique très bien (je t'y renvoies du coup, parce que là, j'ai l'impression de très mal m'exprimer) que le rassasiement psychologique, qui fait partie intégrante du rassasiement, passe par la qualité gustative. Si tu as faim, et envie d'un carré de choco et que tu manges du light pour limiter les calories, il y a de fortes chances que tu te tapes la tablette parce que le gout du "vrai" chocolat que tu attends, tu ne peux pas le trouver. Alors que si tu manges du choco de qualité, il y a de fortes chances que 2 carrés te suffisent.

En clair, il faut manger les choses dont tu as envie, tu en mangeras moins. Qualité contre quantité. On est d'accord, là ? ;)
sugarfree a écrit :
C'est exactement ce que j'essaie de t'expliquer, Yubaba. Si j'avais pu manger mon jambon, j'aurais mangé une portion normale, et c'était réglé. Là j'ai mangé un peu trop de pates/steack parce que je ne trouvais pas le réconfort. Dans l'exemple du gateau au chocolat, si la fille en mange une part, ça lui suffit, et elle ne fait pas de crise, parce elle est rassasiée aussi bien physiquement que psychologiquement.

La nourriture provoque des émotions, positives ou négatives, ça je n'en démords pas. Et pour tout le monde. Y compris et surtout les mangeurs régulés.
C'est précisemment quand la nourriture n'est plus capable de nous apporter le moindre réconfort à cause de la restriction cognitive qu'on mange trop et qu'on fait des crises (on évite l'aliment réconfortant car trop riche, on le remplace par un autre insipide, qui nous frustre, et cercle vicieux...).
Zermati explique très bien (je t'y renvoies du coup, parce que là, j'ai l'impression de très mal m'exprimer) que le rassasiement psychologique, qui fait partie intégrante du rassasiement, passe par la qualité gustative. Si tu as faim, et envie d'un carré de choco et que tu manges du light pour limiter les calories, il y a de fortes chances que tu te tapes la tablette parce que le gout du "vrai" chocolat que tu attends, tu ne peux pas le trouver. Alors que si tu manges du choco de qualité, il y a de fortes chances que 2 carrés te suffisent.

En clair, il faut manger les choses dont tu as envie, tu en mangeras moins. Qualité contre quantité. On est d'accord, là ? ;)


Ouais mais le problème c'est quand tu manges ce que tu as envie et que tu en manges trop ! C'est un peu mon problème.
Par exemple moi j'adore le chocolat. Le chocolat c'est bon mais c'est vite écoeurant ben moi ça m'empêche pas de finir la tablette même si je ne trouve plus ça aussi bon qu'au début de la tablette ! C'est pourquoi je me dis autant ne pas en manger du tout !
Sous la graisse, les muscles!
(moi)
blackrose a écrit :
sugarfree a écrit :
C'est exactement ce que j'essaie de t'expliquer, Yubaba. Si j'avais pu manger mon jambon, j'aurais mangé une portion normale, et c'était réglé. Là j'ai mangé un peu trop de pates/steack parce que je ne trouvais pas le réconfort. Dans l'exemple du gateau au chocolat, si la fille en mange une part, ça lui suffit, et elle ne fait pas de crise, parce elle est rassasiée aussi bien physiquement que psychologiquement.

La nourriture provoque des émotions, positives ou négatives, ça je n'en démords pas. Et pour tout le monde. Y compris et surtout les mangeurs régulés.
C'est précisemment quand la nourriture n'est plus capable de nous apporter le moindre réconfort à cause de la restriction cognitive qu'on mange trop et qu'on fait des crises (on évite l'aliment réconfortant car trop riche, on le remplace par un autre insipide, qui nous frustre, et cercle vicieux...).
Zermati explique très bien (je t'y renvoies du coup, parce que là, j'ai l'impression de très mal m'exprimer) que le rassasiement psychologique, qui fait partie intégrante du rassasiement, passe par la qualité gustative. Si tu as faim, et envie d'un carré de choco et que tu manges du light pour limiter les calories, il y a de fortes chances que tu te tapes la tablette parce que le gout du "vrai" chocolat que tu attends, tu ne peux pas le trouver. Alors que si tu manges du choco de qualité, il y a de fortes chances que 2 carrés te suffisent.

En clair, il faut manger les choses dont tu as envie, tu en mangeras moins. Qualité contre quantité. On est d'accord, là ? ;)


Ouais mais le problème c'est quand tu manges ce que tu as envie et que tu en manges trop ! C'est un peu mon problème.
Par exemple moi j'adore le chocolat. Le chocolat c'est bon mais c'est vite écoeurant ben moi ça m'empêche pas de finir la tablette même si je ne trouve plus ça aussi bon qu'au début de la tablette ! C'est pourquoi je me dis autant ne pas en manger du tout
!


Effectivement, c'est le cas parce que tu n'es pas réconciliée avec la nourriture.
Personnellement, grace à ce forum et au conseils du GROS, j'ai progressé dans cette voie. Je suis à peu près capable de ne plus manger au delà de ma faim. Et quand je dépasse ma faim, c'est soit dans des circonstances de fêtes, mais je me régule sur les repas suivants, sans culpabiliser, soit parce que je suis inattentive à mes sensations.

A ce stade de la démarche, il est possible d'affiner ses sensations physiques par ses impressions, qui sont personnelles. C'est la partie "psychologique" du rassasiement que j'essayais de mettre en évidence.
J'ai envie de savoir si j'ai bien compris ce que tu appelles "rassasiement psychologique" car habituellement ca vient avec le rassiement physique ,à part dans certaines situations...non?

Par exemple,quand je sens que je n'ai pas envie d'aller me coucher car je sais que je vais mal dormir,je dois manger mon carré de chocolat sinon je ne peux pas m'allonger (sachant que j'ai tout à fait bien mangé avant).

Pour moi c'est ca le rassiement psychologique,pour toi aussi ??
Oui, ça peut être ça, Vanee.
Le rassasiement physique, c'est quand ton corps te dit que tu as assez mangé, en quantité de chaque aliment. C'est mécanique, et simple : tu n'as qu'à être attentive à tes sensations.

Mais il me semble qu'on n'est pas qu'un corps. On a aussi un esprit, qui met des émotions (je ne parle pas d'émotions intenses, pas de frénésie) dans tous nos actes, et donc dans le fait de se nourrir. On a un souvenir du gout de chaque aliment, de chaque plat. En principe, c'est logique de rechercher du plaisir gustatif dans ses repas (pas comme dans une crise où on cherche plutôt l'oubli des problèmes en se remplissant physiquement). Si tu trouves le plaisir que tu attends dès le premier carré de chocolat (pour toi), tu vas t'arrêter. Si tu manges un chocolat de mauvaise qualité, ou light, tu vas certainement manger trois ou quatre carrés avant de réaliser que ce n'est pas ça que tu attends, et tu seras un peu frustrée de n'avoir pas eu le plaisir que tu cherchais.

Dernier exemple pour moi : il y avait du cassoulet à la cantine. Avant, je n'en prenais jamais, trop gras. Cette fois, déculpabilisée, je décide d'en prendre, et en attendant mon tour, je salivais en pensant au dernier cassoulet maison que j'avais mangé, il y a fort longtemps.
Une fois la première bouchée avalée, mon cassoulet s'est révélé être une chose fadasse à l'eau. J'ai quand même mangé presque toute mon assiette, je me suis arrêtée quand je n'ai plus eu faim physiquement. Mais j'étais frustrée de n'avoir pas eu de plaisir gustatif en mangeant, j'ai eu envie de gâteau tout l'après midi. Il y a fort à parier que si je les avais eu sous la main, j'en aurais mangé, même sans faim.

Alors que si j'avais apprécié mon cassoulet, mon yaourt m'aurait paru plus sympathique !
pour info:

certains aliments apportent des éléments qui nous rassasient sur le plan psychologique...(pour reprendre les termes) et le corps les recherche.

les pâtes en font partie, elles diffusent de l energie sur longue durée, tout le monde le sait et on un effet bénéfique sur le moral (je l ai analysé chez bcp de monde ms je n en ai pas trouvé la raison...!)

sur un plan plus psy, le chocolat et la banane permettent d avoir le moral, outre le magnésium, ils permettent de sécréter davantage de sérotonine qui a des vertues apaisantes (pr simplifier les choses)...

et par ailleurs, il arrive a tout le monde d avoir des envies soudaines, des fringales...c est normal, il ne faut pas chercher tout le tmps des explication a tout et n importe quoi...

si ce n est qu une fois de tmps en temps, pas la peine de s affoler...
Sugerfree :Oui oui donc on est d'accord ;)

C'est pour ça aussi qu'on doit faire attention non seulement à notre faim mais à nos envies aussi !
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