Bonjour
Grosse crise au boulot aujourd'hui. Voilà le mail que je viens d'écrire à mes N+1, N+2 et N+3.
Je me permets de vous écrire ce mail afin de vous faire connaitre mon état, ma position et mes difficultés, malgré la honte qui m'étreint et ce dans une volonté de transparence.
Je suis sujette depuis le mois de février dernier à un trouble médical particulièrement malheureux qui est la somnolence diurne excessive. Cela se traduit par un endormissement irrésistible et implacable qui survient, dans mon cas, uniquement en réunion. Je sais, pour en avoir discuté avec *(ma N+1) dès les premiers temps et avec *(Une autre N+1) aujourd'hui, que vous avez été témoins de cela à plusieurs reprises. J'en suis, croyez le bien, douloureusement consciente et honteuse.
J'ai cru pendant un temps que c'était un symptôme. Il s'agit cependant d'un trouble médical à part entière, à propos duquel j'ai alerté le corps médical très rapidement. Plusieurs options de traitement ont été testées ces derniers mois, porteuses d'espoirs et des désillusions que vous connaissez. Je suis actuellement suivie au CH de *, au service de neurophysiologie clinique, unité d'exploration du sommeil du Dr *, et les examens se poursuivent...
Si je me permets de vous donnez ces indications, c'est qu'à ce jour, je suis désespérément désarmée face à ce problème. Je suis consciente qu'il n'a absolument pas sa place dans le milieu professionnel, et cela me désole que l'on puisse imaginer qu'il s'agit d'un manque d'intérêt, d'implication dans mon poste ou des résultats désinvoltes d'une vie dissolue.
Connaissez vous la somnolence ? Y a t'il des gens qui s'en sont sorti ?
Grosse crise au boulot aujourd'hui. Voilà le mail que je viens d'écrire à mes N+1, N+2 et N+3.
Je me permets de vous écrire ce mail afin de vous faire connaitre mon état, ma position et mes difficultés, malgré la honte qui m'étreint et ce dans une volonté de transparence.
Je suis sujette depuis le mois de février dernier à un trouble médical particulièrement malheureux qui est la somnolence diurne excessive. Cela se traduit par un endormissement irrésistible et implacable qui survient, dans mon cas, uniquement en réunion. Je sais, pour en avoir discuté avec *(ma N+1) dès les premiers temps et avec *(Une autre N+1) aujourd'hui, que vous avez été témoins de cela à plusieurs reprises. J'en suis, croyez le bien, douloureusement consciente et honteuse.
J'ai cru pendant un temps que c'était un symptôme. Il s'agit cependant d'un trouble médical à part entière, à propos duquel j'ai alerté le corps médical très rapidement. Plusieurs options de traitement ont été testées ces derniers mois, porteuses d'espoirs et des désillusions que vous connaissez. Je suis actuellement suivie au CH de *, au service de neurophysiologie clinique, unité d'exploration du sommeil du Dr *, et les examens se poursuivent...
Si je me permets de vous donnez ces indications, c'est qu'à ce jour, je suis désespérément désarmée face à ce problème. Je suis consciente qu'il n'a absolument pas sa place dans le milieu professionnel, et cela me désole que l'on puisse imaginer qu'il s'agit d'un manque d'intérêt, d'implication dans mon poste ou des résultats désinvoltes d'une vie dissolue.
Connaissez vous la somnolence ? Y a t'il des gens qui s'en sont sorti ?
