Pyflo a écrit :@klarisa combien d'hommes injustement condamnés après ces movement?
Tout dépend ou on place le curseur de l injustice....? Est ce qu un chef qui drague lourdement une salariée, avec des propos pas toujours super convenable doit etre licencié ?
Est ce que l on doit donner plus d importance a des propos à connotation sexuelle qu a d autres ?
Est ce qu un employeur qui dit a une salarié un truc du genre "j aime tes gros seins" doit avoir plus de probleme qu un employeur qui va lui dire "t es juste une personne tres limité pour pas dire stupide" ?
Les deux types d'employeur peuvent avoir des soucis. Il n'y a pas eu une volonté de hiérarchiser les souffrances au travail suivant le type de harcèlement.
Quant à la perte d'emploi, de nombreuses victimes de harcèlement sexuel l'ont connu. Et le risque de perdre son emploi fait que peu de victimes osent porter plainte ou même simplement porter à la connaissance de l'entreprise (si cela est possible en fonction de la taille de l'entreprise et la position hiérarchique du harceleur) le harcèlement subi.
Dans mon cas, mon contrat n'a pas été renouvelé alors que le renouvellement était initialement prévu. Mais ça, c'était avant que je parle aux personnes les plus haut placées dans la hiérarchie du harcèlement sexuel subi. Mon harceleur, multi-récidiviste, est resté en poste, a continué sa carrière (et plutôt bien). Pendant ce temps, j'ai eu deux années sous traitement, une forte prise de poids et une très longue période de chômage.
C'est mon vécu. Mais il n'est malheureusement pas unique.