je crois que le problème c'est que les proches ne savent jamais trop comment s'y prendre quand on est au chomage...
ils veulent bien faire, avec leurs encouragements, et toutes leurs questions perpétuelles ("alors ?", "t'as fait des courriers ?", "t'as écrit là où je t'avais dit ?", etc...), histoire de nous montrer qu'ils se soucient de nous... mais quelque part ce qu'on ressent de tout ça, c'est une sorte d'infantilisation ("tu devrais faire ci", "pense à ça", etc.) et aussi une pression incroyable sur les épaules de quelqu'un qui est déjà fragilisé par le fait d'être au chomage et quelque part "exclu" du monde des autres...
je crois qu'il faut faire comprendre aux gens qui nous entourent qu'on sait qu'ils sont inquiets, mais que si on ne leur donne pas de bonnes nouvelles, c'est qu'il n'y en a pas à réclamer.... leur dire que en tout cas, on compte bien trouver du travail rapidement et on se démène tous les jours pour ça... qu'on aura besoin d'eux parfois quand le moral baissera, ou besoin d'aide dans une démarche, ou besoin d'une oreille attentive, mais qu'à ce moment on les sollicitera pour cela... je crois que c'est important de leur donner un cadre ("je suis contente de savoir que tu seras là si j'en ai besoin")...
je développais mon point de vue en tant que chomeuse ici : http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic.php?p=542466#542466
ils veulent bien faire, avec leurs encouragements, et toutes leurs questions perpétuelles ("alors ?", "t'as fait des courriers ?", "t'as écrit là où je t'avais dit ?", etc...), histoire de nous montrer qu'ils se soucient de nous... mais quelque part ce qu'on ressent de tout ça, c'est une sorte d'infantilisation ("tu devrais faire ci", "pense à ça", etc.) et aussi une pression incroyable sur les épaules de quelqu'un qui est déjà fragilisé par le fait d'être au chomage et quelque part "exclu" du monde des autres...
je crois qu'il faut faire comprendre aux gens qui nous entourent qu'on sait qu'ils sont inquiets, mais que si on ne leur donne pas de bonnes nouvelles, c'est qu'il n'y en a pas à réclamer.... leur dire que en tout cas, on compte bien trouver du travail rapidement et on se démène tous les jours pour ça... qu'on aura besoin d'eux parfois quand le moral baissera, ou besoin d'aide dans une démarche, ou besoin d'une oreille attentive, mais qu'à ce moment on les sollicitera pour cela... je crois que c'est important de leur donner un cadre ("je suis contente de savoir que tu seras là si j'en ai besoin")...
je développais mon point de vue en tant que chomeuse ici : http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic.php?p=542466#542466
Thyselle
