Bonsoir,
Suite à la lecture de ce post, j'en ai discuté avec MA diététicienne

!
Elle n'a pas suivi la formation du GROS mais s'y est intéressée, a lu les bouquins de Zermati et Apfeldorfer.
D'après elle, l'Idéal avec une majuscule serait de faire ce que font les enfants spontanément en ressentant et respectant ses sensations de faim, satiété, etc... Ce que préconnise la RA du GROS. Mais elle estime que c'est assez difficile à mettre en place pour des raisons et habitudes sociales, les contraintes d'un emploi du temps pour une personne active, bref plein de petits écueils qui compliquent un peu la tâche.
Elle pense aussi que la RA ne convient pas forcément à tout le monde, car ça demande une réflexion, une introspection, une remise en question intenses, un certain respect de soi-même, d'où l'importance d'un suivi psychologique idoine concomitant. L'air un peu désabusé, elle a lâché dans un soupir: "la plupart des gens qui nous consultent ne veulent qu'un régime, un plan pour perdre du poids et ne veulent rien entendre parler d'autre...".
Et en ce qui concerne la "dangerosité" de la RA, elle veut bien admettre à la limite que certaines personnes adeptes de la RA ne l'appliquent pas suffisamment à fond, pas assez pour se rendre compte de leur besoin de légumes, fruits, viande (liste non exhaustive), d'où une possibilité de carences, et ne consomment que ce qui leur fait plaisir ou envie superficiellement. Auquel cas, ce n'est pas la RA qui est à blâmer, mais la façon dont elle est pensée et appliquée.
En gros, elle estime que c'est une démarche extrêment plus compliquée, plus exigeante qu'un régime, pour qui veut adopter la RA, sans parler de la pression sociale énorme qui sévit autour de nous, mais sûrement plus fructueuse sur du long terme. Mais il faudra du temps pour que ça devienne politiquement correct.
Bref, voilà en résumé notre entretien d'1h30 de ce matin

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Etre seul et avoir tort, c'est plus difficile, mais c'est bien plus beau que d'avoir raison avec une bande de cons...