Pour info le 04/10 je serais en grève comme quelques français.
Les raisons sont multiples, mais elle se rammènent souvent à une chose, j'ai l'impression d'être pris pour un con.
En effet dans mon administration il n'y pas moyen de monter les salaires comme ceux de la plupart des fonctionnaires. Mais je viens par contre d'apprendre que les grands pontes (ceux qui émargent à 12 000€ par mois net de moyenne), se sont créés une classe exceptionelle pour toucher encore plus et ne pas subir les effets des efforts sur les retraites.
Le public devient comme le privé où certains patrons s'engraissent et où les ouvriers sont heureux si ils ne sont pas licenciés.
Et c'est cette mentalité qui me gène de plus en plus.
Certaines de mes collègues me regardent d'un drôle d'air quand je dis que je vais faire grève.
En effet ce serait une honte de se plaindre de son sort alors qu'il y a tant de chomeurs et de gens qui triment pour rien.
Je devrais être content de mon sort et remercier mes gentils patrons (bon pour les remerciements je rajoute mais cela irait bien avec le discours).
J'ai l'impression que les gens sont de plus en plus résignés à leur sort.
Qu'il faudrait presque se sentir honteux d'avoir un travail en cette période non faste pour certains, et surtout se taire sur toutes les injustices de certains.
J'ai l'impression que cela convient bien à certains de nous faire culpabiliser pendant qu'ils continuent à se payer de plus en plus.
Je ne me sens pas encore d'extrème gauche.
Mais j'ai une logique simple.
Si il y a modération tout le monde doit être modéré.
Si il y a augmentation tout le monde doit en profiter.
J'ai l'impression que cette simple vision, qui est pour moi la base de la justice, fait de moi un gars d'extrème-gauche acharné.
J'ai l'impression que de plus en plus, les gens sont désabusés et prêt à être tondus.....
Le 04/10 je suis quasiment certains que cela me servira qu'à perdre 40€ sur ma fiche de paye.
Mais au moins j'aurais agit avec mes idées.
Et vous, vous sentez vous coupable d'avoir un travail, si vous en avez un?
Les raisons sont multiples, mais elle se rammènent souvent à une chose, j'ai l'impression d'être pris pour un con.
En effet dans mon administration il n'y pas moyen de monter les salaires comme ceux de la plupart des fonctionnaires. Mais je viens par contre d'apprendre que les grands pontes (ceux qui émargent à 12 000€ par mois net de moyenne), se sont créés une classe exceptionelle pour toucher encore plus et ne pas subir les effets des efforts sur les retraites.
Le public devient comme le privé où certains patrons s'engraissent et où les ouvriers sont heureux si ils ne sont pas licenciés.
Et c'est cette mentalité qui me gène de plus en plus.
Certaines de mes collègues me regardent d'un drôle d'air quand je dis que je vais faire grève.
En effet ce serait une honte de se plaindre de son sort alors qu'il y a tant de chomeurs et de gens qui triment pour rien.
Je devrais être content de mon sort et remercier mes gentils patrons (bon pour les remerciements je rajoute mais cela irait bien avec le discours).
J'ai l'impression que les gens sont de plus en plus résignés à leur sort.
Qu'il faudrait presque se sentir honteux d'avoir un travail en cette période non faste pour certains, et surtout se taire sur toutes les injustices de certains.
J'ai l'impression que cela convient bien à certains de nous faire culpabiliser pendant qu'ils continuent à se payer de plus en plus.
Je ne me sens pas encore d'extrème gauche.
Mais j'ai une logique simple.
Si il y a modération tout le monde doit être modéré.
Si il y a augmentation tout le monde doit en profiter.
J'ai l'impression que cette simple vision, qui est pour moi la base de la justice, fait de moi un gars d'extrème-gauche acharné.
J'ai l'impression que de plus en plus, les gens sont désabusés et prêt à être tondus.....
Le 04/10 je suis quasiment certains que cela me servira qu'à perdre 40€ sur ma fiche de paye.
Mais au moins j'aurais agit avec mes idées.
Et vous, vous sentez vous coupable d'avoir un travail, si vous en avez un?
leurs blessés [aux corses] se mêlèrent parmi les morts pour affermir le rempart. On trouve partout de la valeur, mais on ne voit de telles actions que chez les peuples libres
