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Et encore des réflexions à table :? :roll: :cry:

J'ai laissé un fond de soupe dans mon assiette et mon père qui me sort : "je me demande si un jour tu vas prendre de la raison toi !"

Alors je m'énerve et lui dis de me lacher, que j'en ai ras le bol de tout ça.. Il me dit : "je dis ce que je veux, t'as qu'à manger mieux !"


Putain que j'en ai marre ! Ils n'ont que ces mots à la bouche, depuis toujours.. "mange mieux, mange moins, mange ci, mange pas ça... "


Pfff ras le bol ! Ils ne comprennent pas.. même pas la peine que je leur parle de mes TCA, ils prendraient ça pour de la gourmandise :roll:

Comme a dit mon psy, à l'extérieur, je suis une jeune fille rigolote, souriante, drole, qui parait bien. A l'intérieur, selon lui, je souffre terriblement et quand ça ne va vraiment pas, la seule façon que j'ai toruvée pour me faire du mal c'est de manger et manger... Mais manger mal et jusqu'à être malade... :roll: Puis de m'affamer à côté :roll:

ALors mince qu'on me lache la grappe avec l'alimentation ! Ce n'est pas en me faisant des réflexions et en me cassant devant tout le monde (surtout en repas de famille :roll: ) que ça va avancer..

Voilà !C'était mon coup de gueule de ce soir :roll: :cry:

MErci de m'avoir lue
Je me reconnait dans tes paroles. Moi aussi le moment du repas est un suplice il suffit que je mette trop de beurre et la j'ai des remarques je me sens épié quand je mange j'en ai marre!!

Mais par contre j'ai vu que tu allais voir un psy pour les TCA moi je voudrais aller en voir mais d'une j'en trouve pas et de deux je me dis qu'il va penser que je suis juste quelqu'un qui ne sait pas se freiner qui est gourmande!
Moi je n'ai jamais vécue ça de la part de mes parents , donc je ne me reconnais pas mais je te soutiens de tout coeur car je saiis combien cela me ferais de la peine .... :cry:
/
bonsoir Petitemiss,

Je sais que c'est dur à 21 ans de prendre la décision d'éduquer ses parents ... mais parfois il le faut ! surtout si ça te permet d'aller mieux, ça va valoir le coup !!

Sans aller jusqu'à culpabiliser ton papa, lui as-tu déjà dit simplement, sans colère ni énervement qu'en te faisant ces réflexions sur la façon de te nourrir qu'il jugeait mauvaise ça te faisait du mal ? que ça t'était douloureux ? parce-que souvent les parent n'ont pas idée du mal qu'ils font. Et ce, pour plein de raisons d'ailleurs : peut-être que ton père est stressé et reporte son stress sur toi et ses réflexions sont son moyen de le faire ... peut-être que lui croit juste t'agacer en te reportant ce stress alors qu'en réalité ce qu'il faudrait lui faire comprendre c que toi ça te fait mal plus en profondeur ... que tu as dépassé le stade de l'agacement. Ou si ça se trouve il se end bien compte, qu'il te blesse mais comme un père ennuie ses enfants parce-que "c comme ça que le monde va" ! alors si tu lui montres pas tout simplement que tu en souffres, il va croire qu'il joue son rôle et c tout ...

Ce sera sans doute difficiel d'entamer cette conversation, mais c surtout les premiers mots qui vont être difficile à prononcer, car j'ai fort à parier que si tu réussis à lui transmettre ce que tu ressens il va en être émue et très désolée.
Il se peut aussi, comme le fait mon père, qu'il te dise ça dans le but de te faire réagir, mais qu'il s'y prenne comme un manche.
Mon père me fait pleins de reflexions dans le même style, voir plus méchant, c'est d'ailleurs le but 'être méchant' mais pas pour me blesser mis pour me faire bouger ... c'est pas la meilleure manière effectivement, mais il "croit bien faire" ...
Doplette a écrit :Il se peut aussi, comme le fait mon père, qu'il te dise ça dans le but de te faire réagir, mais qu'il s'y prenne comme un manche.


peut être! mais excuse moi de te dire ça, dans mon cas, pourquoi ils ne s'y prennent pas différamment quand je leur dis de me lacher les baskettes, que ça ne m'avance à rien d'entendre ces réflexions.

tu sais petitemiss, je sais très très bien ce que c'est, la solution que j'ai trouvé c'est de ne plus manger en famille :roll: désormais, je mange SEULE, mais je comprend que ça aussi peut ne pas être possible.

bah laisse courir, tu sais qu'ils ne comprendront pas tes TCA (tiens, comme mes parents) sois tu leur fait lire des documents du GROS (c'est très utile ;)) sinon tu te dis qu'ils ne comprennent pas du tout, et que ça ne dois pas t'affecter ce genre de réflexion. toi tu sais très bien par quoi tu passes, tu es la seule à percevoir tes sensations, tes envies, n'écoutent plus ces autres qui "te veulent du bien" :roll:

je ne sais pas si je me suis bien faite comprendre, mais c'est mon humble avis :kiss:
the sweet escape
MErci pour vos réponses ;) J'en ai les larmes aux yeux en les lisant :cry:
tu peux très bien, puisque la parole apparemment ne porte pas ses fruits, leur écrire ce que tu ressens, que leurs réflexions te font souffrir et t'usent, que tu comprends leur inquiétude mais que le problème est plus complexe que "manger mieux"...

déjà coucher les mots sur le papier ça fait du bien, et puis une lettre c'est concret, ils ne peuvent pas s'y dérober... ;)

:kiss:
Thyselle
Oui moi je rejoins Thyselle ... la seule solution c de leur faire passer le message "leurs remarques te font souffrir".

Tu peux bien dîner seule effectivment, mais même si tu n'entends plus leurs réflexions ... je pense pas que tu te sentes mieux pour autant !

Alors quel que soit le moyen utilisé, faut que tu leur montres que ce q'ils te disent t'affectent.

Courage tite Miss, ça ne pourra qu'aller en s'arrangeant après ça.
Mes parents m'ont gonflée de la même façon pendant des années: aux repas de famille, c'était par exemple ma tante qui servait un plat, moi qui tendait l'assiette, et tout d'un coup ma mère qui me tirait le poignée en disant: "non non, c'est bon, ça suffit comme ça, elle en a assez, pas de sauce", ou bien quelqu'un me proposant du pain: "non non, elle en veut pas" en me reprenant le pain des mains, ou bien, ma grand-mère demandant ce qu'on veut manger au repas famillial: "oh ben fait quelque chose de léger, nath est au régime, faut pas la tenter"

Pareil, mon père me disant: "tu devrais pas manger ça, c'est pas bon pour toi, etc, etc".

Je peux pas t'être d'une grande aide: je n'ai réussi à régler le problème qu'en partant de la maison. Un jour j'ai dit avec ironie à ma mère que j'étais contente qu'elle fasse ça pour mon bien et parce qu'elle m'aimait, parce que vu combien elle me rendait malheureuse en m'aimant, j'osais pas imaginer ce qu'elle pourrait me dire si elle me détestait!

Une chose: parfois, reprocher aux parents de se méler de ce qui ne les regarde pas ou de les accuser directement de nous faire du mal, ça n'est peut être pas la bonne tactique; il faudrait qu'ils se remettent en question, qu'ils se rendent compte qu'ils font du mal depuis des années, et pour eux, ils sont dans leur bon droit, se dire qu'ils se sont plantés et qu'ils font du mal aux gens qu'ils aiment le plus, ils ne veulent même pas y penser...

Bon courage en tout cas!
Oui il y en a marre, pour moi aussi à 36 ans ils sont encore à me surveiller, vivement mon chez moi :x
J'ai eu le même problème avec mes parents. Des remarques (ne mange pas trop, ne mange pas ça, mange plutôt ça ... ) et de longues conversations sur mon poids...
Je me souviens d'ailleurs d'une convocation paternelle dans la cuisine : "ma fille, tu es trop grosse. Tu sais bien que tu ne peux pas manger tout ce que tu veux. Toute ta vie, tu devras faire attention !" :shock:
Quand j'ai quitté la maison, à force de privation, je me suis jetée sur tout ce qui passait ... j'ai pris 15 kg très rapidement (les autres kg, je les ai pris suite à une agression mais c'est une autre histoire :roll: )

Je leur en veux car à cause de leurs régimes à la c..., des restrictions, je suis passée de 70kg pour 1m75 à 85kg.
Je n'ai jamais trouvé le courage, ni l'occasion de leur en parler... Ma mère continue à me "gaver" avec ses régimes.
La dernière fois que j'avais une grippe, elle m'a sorti que si j'étais fatiguée, c'était parce que j'étais au régime et que j'étais moins forte qu'avant donc plus vulnérable :roll: et j'ai beau lui dire à chaque fois, que je ne fais pas de régime, que je n'en ferai plus jamais, elle persiste !

Les parents pensent vraiment bien faire en nous faisant des remarques et en nous "prescrivant" les aliments qu'on peut manger alors que ça nous fait du mal et que ça nous complique l'existence.
J'espère que tu trouveras un moyen pour leur expliquer ce que tu ressens ;)
L'idée de Thyselle est bonne : écrire une lettre permet de ne pas oublier tout ce qu'on a à dire.
Je dois avoir une famille plus compréhensive...

Ma mère m'a longtemps gavée avec tout ça, mais vu que j'ai un caractère assez de feu, que je peux me montrer vraiment blessante et lui retourner ce qu'elle ne veut pas entendre dans la tête, elle a appris à me lacher avec mon poids. Je ne veux même pas entendre un "tu as maigri" parceque je ne veux plus qu'elle me saoule avec tout ça. Les repas chez les oncles et tantes étaient un calvaire, un supplice, parceque comme on ne mangeait pas tous à table et en même temps à la maison, j'échappais la plupart du temps à ses réflexions. Mais à ces moments-là, ces repas de famille, je m'en prenais plein la tête et je ne pouvais pas faire un geste sans être emm**dée par cette chère mère. Ma tante m'en a parlé, elle me fait d'un air désolé "je comprends pourquoi tu es ronde, ma grande.." en fait elle m'a expliqué qu'elle n'avait jamais su comment dire à ma mère de me lacher, de me laisser manger tranquille.

A la maison, je me faisais plus embeter par mon deuxième grand frère (pas le premier, il n'avait rien à me dire car il était aussi embété par la nourriture que moi, et ma mère le harcelait de même) : il n'arretait pas de me dire des saloperies, de me rabaisser, de m'appeler la grosse, la grognasse et autres... Et cet abruti, quand j'ai appris pourquoi il le faisait, (cet été nous avons eu une grande discussion) ça m'a fait tout bizarre... Ce grand dadais s'inquiétait beaucoup pour moi, et il m'a avoué qu'à 15 ans et qu'on est c*n quand on est un mec, ben on ne dit pas les mots qu'on voudrait dire (il aurait voulu me dire qu'il s'inquiétait, et au contraire il a fait tout pour empirer, et plus ça empirait, plus il m'embêtait) donc il m'a fait toutes ses excuses.

Maintenant plus personne ne m'embête avec tout ça, sauf maman de temps en temps, mais comme je lui fais sauter ses propres TCA aux yeux, elle arrive à moins m'embêter. Elle est boulimique vomisseuse ou sport à outrance, ma maman. Elle ne fait que me prendre pour un miroir, comme elle-même n'est pas sereine vis-à-vis de la nourriture, elle n'arrive pas à comprendre comment je fais pour être sereine... Elle ne fait que me renvoyer ses propres peurs à la figure. En fin de compte, c'est elle qui souffre le plus, dans l'histoire.
No Comment.
le poids et les parents, gros dilemne...c est le cas de le dire!

perso je n ai tjs pas trouvé la solution et jui tjs autant contrariée quand la reflexion arrive, elle me donne meme encore plus envie de manger! mais ça ils ne l ont tjs pas compris.

faut essayer de zapper meme si c est trés dur. je ne me fais plus aucune illusion, mes parents ne changeront pas, leurs réflexions non plus (ma mére a meme tenté d aborder le sujet devant mon fiancé, c est vous dire...). j essaie de plus entendre, de me focaliser sur ce que je veux MOI en laissant à leur délire de régimes perpétuels, de frustrations et d effet yoyo.

je ne pense pas que dire aux parents le mal que leurs réflexions nous font soit une bonne idée. Ils se doutent que ca ne fait pas plaisir mais c est pour eux le but recherché je pense, ils veulent nous "booster". Ils nous voient grosse, c est donc qu on mange trop et qu on doit se mettre au régime, ils ne cherchent pas plus loin donc bon...
maintenant comme je vous l ai dit je n ais pas trouvé de solution, donc il est possible que je me trompe.
en tous cas bon courage à toutes celles qui les subissent!
Mon quotidien de ronde sur mon blog http://iamfatsowhat.over-blog.com/
D'un autre coté, il faut bien qu'ils prennent conscience un jour où l'autre que notre poids ne les regarde pas.
Je crois aussi que pour beaucoup de parents, culpabiliser les enfants sur leur poids, ça leur permet de se sentir encore indispensable pour leur "petit". "ah làlà, sans moi tu mangerais n'importe quoi..." "heureusement que je suis là pour me soucier de ta santé..." etc, etc. Peut être en leur faison comprendre que non, il n'y a pas que le poids dans le vie, j'ai d'autres sujets de discussion, etc...
Si vous même vous étes obsédés par le poids, automatiquement, ils en parleront. Si par contre vous étes obsédé par un projet etc, peut être parleront-ils plus de ce sujet?

Une méthode qui me semble douce, c'est de voir un medecin par exemple pour sa santé, du GROS, etc. Comme ça, si on vous fait une reflexion, rien de plus simple que de dire: "c'est le medecin qui m'a dit de faire comme ça, tu es médecin, toi? va lui apprendre à lui alors comment faire." C'est pas la meilleure solution je pense, mais ça en est une aussi.
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