Je suis tout à fait d'accord que le féminisme a fait énormément avancé les choses pour la condition de la femme et heureusement. Il reste encore beaucoup de combat à mener. Je suis terriblement choquée de la position de la femme dans beaucoup de pays (chine, inde, pays musulmans).
Par contre une de mes soeurs, qui a fait des grandes études est très féministe et trèèès agressive envers les hommes (tout en ayant une relation de merde avec un homme marié qui profite de sa soi-disant liberté) a une attitude regrettable.
Elle m'a tellement dévalorisée dans mon rôle de femme au foyer. Cela n'est pas possible de s'épanouir aussi longtemps dans son foyer, cela cache quelque chose et blablabla, je faisais reculer les femmes, dommage, que mes fils n'auraient pas de considération pour le travail féminin, blablabla.
De plus en suisse, il existait une journée des filles. Je m'explique, les filles de 7ème année (environ 12-13 ans) avaient congé et passaient une journée auprès de leur père afin de découvrir des métiers dits masculins. Très bonne idée, mais les garçons ? Après plusieurs plaintes de maman de garçon la journée des filles a été changée en "journée d'oser tous les métiers". Le garçon va au travail de sa mère et la fille au travail de son père.
J'ai un métier mais j'ai arrêté de travailler il y a 17 ans pour m'occuper de mes enfants et je considère avoir effectué un "travail" également. Mon fils est rentré en me disant que lui il devrait aller à l'école car on avait pas le droit de passer la journée avec sa mère au foyer.
J'ai donc appelé le bureau de l'égalité de mon canton pour vérifier et j'ai dit : donc vous considérez le travail que j'ai effectué comme n'ayant aucune valeur ?" Réponse génée euh... c'est à dire que cela n'entre pas dans nos critères.
Mon mari a résolu le problème en trouvant à son travail une femme qui a bien voulu lui accepter mon fils pour la journée.
Conclusion le féminisme oui dans certaines conditions, mais attention à l'excès dans l'autre sens
