Bon j'ai choisi un titre un peu provoc je le concois, pour faire part d'une de mes interrogations (je precise bien PAS UN JUGEMENT).
En parcourant les post des diverses jeunes mamans du moment je m'aperçois que beaucoup parlent de babyblues, de dépression,de difficultés à gérer leur nouveau BB.
Je me demande si c'est la période qui veut cela (entrée dans l'automne, le froid, la grisaille qui donne pas la peche,..)
Si c'est parce qu'on en parle plus librement, avec moins de honte qu'avant , moins la peur de se faire traiter de mauvaise mère. Le phenomène commence à etre mieux connu , du coup on peut en parler plus facilement?
Peut être aussi je me dis qu'on prépare mal les mares à leur futur rôle de maman et que du coup on tombe des nues lorsque l'on se retrouve avec le BB dans les bras. Je n'ai pas fait de prépa accouchement pour mes deux enfants mais est ce que l'on parle un peu de cette dimension psychologique dans les cours de prépa?
Pour mon premier il y a 4 ans je n'ai pas eu le moindre doute en tant que mère hormis la chute d'hormones à l'hosto et la fatigue due à la cesarienne et à la montée de lait tardive qui ont provoqués quelques crises de larmes.J'attendais aussi d'etre mere depuis 6 ans et c'etait pour moi l'euphorie de le devenir enfin.
Pour ma deuxième qui a deux mois et demi j'ai eu un enorme coup de blues car l'allaitement fut un échec (11 jours seulement) et j'etais naze cu fait qu'elle faisait pas ses nuits mais je ne me suis jamais sentie demunie face à ma puce.
Bon je ne suis pas superwomaman pour autant!!!!
En 4 ans de maman je vous rassure y a bien des moments ou je me sens impuissante...la maladie et la douleur qu'on ne peut pas supprimer, les soucis d'alimentation,....j'ai des périodes de doutes comme toutes.
Je n'ai pas vécu de dépression postnatale mais j'en comprends l'existence et ne la minimise pas du tout, je m'interroge juste sur le fait que de plus en plus de jeunes mamans doivent y faire face.
En parcourant les post des diverses jeunes mamans du moment je m'aperçois que beaucoup parlent de babyblues, de dépression,de difficultés à gérer leur nouveau BB.
Je me demande si c'est la période qui veut cela (entrée dans l'automne, le froid, la grisaille qui donne pas la peche,..)
Si c'est parce qu'on en parle plus librement, avec moins de honte qu'avant , moins la peur de se faire traiter de mauvaise mère. Le phenomène commence à etre mieux connu , du coup on peut en parler plus facilement?
Peut être aussi je me dis qu'on prépare mal les mares à leur futur rôle de maman et que du coup on tombe des nues lorsque l'on se retrouve avec le BB dans les bras. Je n'ai pas fait de prépa accouchement pour mes deux enfants mais est ce que l'on parle un peu de cette dimension psychologique dans les cours de prépa?
Pour mon premier il y a 4 ans je n'ai pas eu le moindre doute en tant que mère hormis la chute d'hormones à l'hosto et la fatigue due à la cesarienne et à la montée de lait tardive qui ont provoqués quelques crises de larmes.J'attendais aussi d'etre mere depuis 6 ans et c'etait pour moi l'euphorie de le devenir enfin.
Pour ma deuxième qui a deux mois et demi j'ai eu un enorme coup de blues car l'allaitement fut un échec (11 jours seulement) et j'etais naze cu fait qu'elle faisait pas ses nuits mais je ne me suis jamais sentie demunie face à ma puce.
Bon je ne suis pas superwomaman pour autant!!!!
En 4 ans de maman je vous rassure y a bien des moments ou je me sens impuissante...la maladie et la douleur qu'on ne peut pas supprimer, les soucis d'alimentation,....j'ai des périodes de doutes comme toutes.
Je n'ai pas vécu de dépression postnatale mais j'en comprends l'existence et ne la minimise pas du tout, je m'interroge juste sur le fait que de plus en plus de jeunes mamans doivent y faire face.
Je suis tombée amoureuse de lui
mais je ne reste pas avec lui par
défaut,juste parce qu il est là et qu il n y a personne d autre. Je reste avec lui parce que je le choisis,chaque
matin où je me réveille, où on se dispute, où on se ment, où on se déçoit.
mais je ne reste pas avec lui par
défaut,juste parce qu il est là et qu il n y a personne d autre. Je reste avec lui parce que je le choisis,chaque
matin où je me réveille, où on se dispute, où on se ment, où on se déçoit.
