Bon, puisque je suis dans une phase de mega changement, autant vaut y aller à fond.
J'ai une personnalité phobique, comme on dit.
Je suis très facilement angoissée par tout et n'importe quoi, je me fais des films catastrophe pour des petits rien, et je me vois régulièrement en danger de mort pour des broutilles.
J'ai fini par cerner ce problème il y a peu, avant je croyais juste que le monde était dangereux (bon, objectivement, il l'est, mais passons) et que mes peurs venaient de l'extérieur. Là j'ai compris que ça venait de moi, je suis une anxieuse +++, et je me soigne donc ça va mieux.
J'ai pas mal de phobies, mais par contre j'ai une vie sociale tout à fait normale, voire assez active (sauf actuellement où je suis chez moi toute la journée puisque je ne travaille plus depuis quelques mois, mais c'est circonstanciel et ça n'aura qu'un temps).
Mes phobies: claustrophobie, agoraphobie (je n'ai pas peur de sortir de chez moi, mais j'ai peur des grands espaces, je me sens oppressée), maniaque du rangement (genre si la table basse est dérangée la maison peut s'écrouler
), des fois peur du noir
, et j'en passe (je sais chui grave).
Mais la phobie qui me pose réellement un gros problème et qui est gravement handicapante, c'est l'autoroute.
Les autres, j'arrive à gérer et je constate une amélioration depuis que globalement je vais mieux, voire bien, en fait. J'arrive à ne pas leur donner toute la place, à les considérer comme des trucs que je dois régler sans leur prêter plus d'attention que ça, et je crois vraiment qu'elles sont en passe de disparaître.
L'autoroute, ça empire de plus en plus.
Quand je conduis sur autoroute (uniquement quand JE conduis),je pars complètement en vrille, j'ai le coeur qui bat à 100 000, des sueurs froides, des fourmis dans les mains, un sentiment de déréalisation (l'autoroute n'est qu'un décor, tout est factice), et surtout la sensation que je vais m'évanouir et perdre le contrôle de la voiture.
Avant de continuer je précise que je sais que c'est dangereux pour les autres conducteurs, et que par conséquent j'évite de prendre l'autoroute, je prends les nationales. Mais pour me soigner je suis bien obligée de réessayer régulièrement, de me forcer un peu.
J'ai tout essayé: kinésiologue (bien la première fois que ça marche pas), retours sur la première crise de panique pour essayer de déterminer d'où ça vient, leçon avec un moniteur d'auto-école.
Rien n'y fait, je flippes encore et toujours, je suis convaincue que je vais mourir quand je conduis sur l'autoroute.
Ca fait plus de 2 ans que ça dure, depuis la première crise qui a eu lieu un soir où j'étais crevée.
Avant, rien du tout.
Ca m'énerve, vraiment, de ne pas réussir à me débarrasser de ça, je me sens faible, j'ai l'impression d'être une chochotte, un boulet, et c'est la première fois que je ne parviens pas à régler un problème alors que j'ai décidé de le régler.
Je ne vois pas de solution, et normalement je trouve toujours une solution.
Si quelqu'un a connu ça et s'en est sorti, ou si quelqu'un a une idée, un début de piste, n'importe quoi, je suis preneuse.
J'ai remarqué que sur VLR il y a beaucoup d'échanges e qualité qui permettent vraiment d'avancer, donc voilà , je me suis dit "ils sont pas psy, mais on sait jamais"...
J'ai une personnalité phobique, comme on dit.
Je suis très facilement angoissée par tout et n'importe quoi, je me fais des films catastrophe pour des petits rien, et je me vois régulièrement en danger de mort pour des broutilles.
J'ai fini par cerner ce problème il y a peu, avant je croyais juste que le monde était dangereux (bon, objectivement, il l'est, mais passons) et que mes peurs venaient de l'extérieur. Là j'ai compris que ça venait de moi, je suis une anxieuse +++, et je me soigne donc ça va mieux.
J'ai pas mal de phobies, mais par contre j'ai une vie sociale tout à fait normale, voire assez active (sauf actuellement où je suis chez moi toute la journée puisque je ne travaille plus depuis quelques mois, mais c'est circonstanciel et ça n'aura qu'un temps).
Mes phobies: claustrophobie, agoraphobie (je n'ai pas peur de sortir de chez moi, mais j'ai peur des grands espaces, je me sens oppressée), maniaque du rangement (genre si la table basse est dérangée la maison peut s'écrouler
Mais la phobie qui me pose réellement un gros problème et qui est gravement handicapante, c'est l'autoroute.
Les autres, j'arrive à gérer et je constate une amélioration depuis que globalement je vais mieux, voire bien, en fait. J'arrive à ne pas leur donner toute la place, à les considérer comme des trucs que je dois régler sans leur prêter plus d'attention que ça, et je crois vraiment qu'elles sont en passe de disparaître.
L'autoroute, ça empire de plus en plus.
Quand je conduis sur autoroute (uniquement quand JE conduis),je pars complètement en vrille, j'ai le coeur qui bat à 100 000, des sueurs froides, des fourmis dans les mains, un sentiment de déréalisation (l'autoroute n'est qu'un décor, tout est factice), et surtout la sensation que je vais m'évanouir et perdre le contrôle de la voiture.
Avant de continuer je précise que je sais que c'est dangereux pour les autres conducteurs, et que par conséquent j'évite de prendre l'autoroute, je prends les nationales. Mais pour me soigner je suis bien obligée de réessayer régulièrement, de me forcer un peu.
J'ai tout essayé: kinésiologue (bien la première fois que ça marche pas), retours sur la première crise de panique pour essayer de déterminer d'où ça vient, leçon avec un moniteur d'auto-école.
Rien n'y fait, je flippes encore et toujours, je suis convaincue que je vais mourir quand je conduis sur l'autoroute.
Ca fait plus de 2 ans que ça dure, depuis la première crise qui a eu lieu un soir où j'étais crevée.
Avant, rien du tout.
Ca m'énerve, vraiment, de ne pas réussir à me débarrasser de ça, je me sens faible, j'ai l'impression d'être une chochotte, un boulet, et c'est la première fois que je ne parviens pas à régler un problème alors que j'ai décidé de le régler.
Je ne vois pas de solution, et normalement je trouve toujours une solution.
Si quelqu'un a connu ça et s'en est sorti, ou si quelqu'un a une idée, un début de piste, n'importe quoi, je suis preneuse.
J'ai remarqué que sur VLR il y a beaucoup d'échanges e qualité qui permettent vraiment d'avancer, donc voilà , je me suis dit "ils sont pas psy, mais on sait jamais"...
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