Et voilà , ce matin ma première pensée au réveil était "ça serait bien que je ne me réveille pas un jour"
Fatiguée, je suis fatiguée de ces retombées en dépression.
De toutes façons, je n'en sors pas en fait, malgré un semblant de mieux de temps à autre c'est toujours latent, "chronique" comme indique le psy sur ses documents.
J'avais enfin réussi à arrêter les antidépresseurs en juillet, je ne me suis sentie ni mieux ni pire mais j'avais vaincu le côté médicalisé de la chose, vu que je deviens de plus en plus plus anti chimie et autres choses pas naturelles.
Les soucis de santé sont de plus en plus invalidants, je sature à ce niveau, alors avec cette saleté de dépression qui revient en force, c'est la joie.
Rien de nouveau à vous raconter depuis mes anciens posts, rien ne bouge, tout est figé. Je ne pense pas avoir de vie mais juste laisser passer le temps.
Sympa les troubles du sommeil qui empirent la chose en me faisant dormir très longtemps donc me décalent encore plus du monde normal.
Plus de séances avec la psychologue car elle avait tenté des réunions de groupe mais je n'ai pas du tout adhéré au concept et ai stoppé. Il n'y a pour le moment aucune alternative, elle ne pourrait pas reprendre de suivi individuel ... de toutes façons à part vider mon sac et tourner en rond ça ne donnait pas grand-chose.
Des idées de "vie" j'en ai parfois mais c'est comme si c'était une vie rêvée, des choses que je ne mets pas en pratique car je n'en ai pas la force mentale pour. Un peu le concept de la théorie et de la pratique en fait !
Je ne parviens pas à agir ou à ressentir du plaisir pour moi.
Juste un peu quand j'ai mon petit-fils de bientôt 4 ans et que je vois le petit de 9 mois. Et encore je me considère comme une grand-mère médiocre : incapacité à les recevoir tous les deux à cause du manque de place (si je m'étais bougé les fesses j'aurais un boulot et un logement plus fonctionnel)
Oui mais je n'y parviens pas, je ne trouve pas l'énergie pour entreprendre quoi que ce soit, je survis au minimum (je n'emploie pas le mot vivre car il est inadapté)
Bref, c'est reparti pour un tour je suis bonne à reprendre cette saleté de Prozac, pour éviter les tentations du geste ultime.
Désolée de vous rabâcher les mêmes choses encore et ça n'est pas gai.
Fatiguée, je suis fatiguée de ces retombées en dépression.
De toutes façons, je n'en sors pas en fait, malgré un semblant de mieux de temps à autre c'est toujours latent, "chronique" comme indique le psy sur ses documents.
J'avais enfin réussi à arrêter les antidépresseurs en juillet, je ne me suis sentie ni mieux ni pire mais j'avais vaincu le côté médicalisé de la chose, vu que je deviens de plus en plus plus anti chimie et autres choses pas naturelles.
Les soucis de santé sont de plus en plus invalidants, je sature à ce niveau, alors avec cette saleté de dépression qui revient en force, c'est la joie.
Rien de nouveau à vous raconter depuis mes anciens posts, rien ne bouge, tout est figé. Je ne pense pas avoir de vie mais juste laisser passer le temps.
Sympa les troubles du sommeil qui empirent la chose en me faisant dormir très longtemps donc me décalent encore plus du monde normal.
Plus de séances avec la psychologue car elle avait tenté des réunions de groupe mais je n'ai pas du tout adhéré au concept et ai stoppé. Il n'y a pour le moment aucune alternative, elle ne pourrait pas reprendre de suivi individuel ... de toutes façons à part vider mon sac et tourner en rond ça ne donnait pas grand-chose.
Des idées de "vie" j'en ai parfois mais c'est comme si c'était une vie rêvée, des choses que je ne mets pas en pratique car je n'en ai pas la force mentale pour. Un peu le concept de la théorie et de la pratique en fait !
Je ne parviens pas à agir ou à ressentir du plaisir pour moi.
Juste un peu quand j'ai mon petit-fils de bientôt 4 ans et que je vois le petit de 9 mois. Et encore je me considère comme une grand-mère médiocre : incapacité à les recevoir tous les deux à cause du manque de place (si je m'étais bougé les fesses j'aurais un boulot et un logement plus fonctionnel)
Oui mais je n'y parviens pas, je ne trouve pas l'énergie pour entreprendre quoi que ce soit, je survis au minimum (je n'emploie pas le mot vivre car il est inadapté)
Bref, c'est reparti pour un tour je suis bonne à reprendre cette saleté de Prozac, pour éviter les tentations du geste ultime.
Désolée de vous rabâcher les mêmes choses encore et ça n'est pas gai.
« On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures.Les blessures demeurent intactes. Avec le temps, notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages et la douleur diminue, mais elle ne disparaît jamais. » Rose Kennedy.
