D'après ce que j'ai pu voir sur le net, si l’on en croit les historiens, le potage serait le plus ancien, car nos ancêtres de l’âge du feu, puis ceux de l’âge des métaux, une fois qu’ils eurent découvert la poterie, cuisaient déjà leurs aliments dans des pots, mélangeant les produits de la chasse à ceux de la terre.
La soupe quant à elle a une toute autre étymologie, qui nous ramène à une vieille racine germanique, "sappa", d’origine franque, qui signifie "tremper".
Jadis, la soupe se composait d’une tranche de pain, de graines cuites en bouillies ou de galettes, sur lesquelles on versait du bouillon, du vin, une sauce ou tout autre apprêt liquide. Longtemps, les termes "soupes" et "potages" désignèrent les mêmes types de cuisson, mais vers le XVII e s., les écarts sociaux se faisant plus manifestes, la classe nantie préféra utiliser le mot "potage", laissant au petit peuple la soupe plus… populaire.
Une différence persiste malgré tout : les soupes, qui ont surtout un caractère régional et de tradition, ne sont pas liées mais épaissies par du pain, des pommes de terre, des pâtes ou du riz et garnies de viandes ou de poissons et de légumes, alors que les potages sont généralement liés à la crème, au beurre, au roux, au tapioca ou au jaune d’œuf. Une variante, les potages "clairs", incluent les bouillons et les consommés de viande, de volaille, de poisson ou de crustacé.
Les veloutés et les crèmes sont des potages liés, mais leur consistance finale est lisse comme du velours. Celle-ci peut être obtenue, dès le début de la cuisson, grâce à un roux blanc (mélange de beurre et de farine) ajouté, soit par ajout de crème, de beurre ou de jaune d’œuf.
La bisque est la version "très chic" d’un potage lié, dont la chair cuite et décortiquée des crustacés (homard, crevettes, écrevisses, langoustines…) est passée à la moulinette.
Les consommés, également dénommés "potages clairs", sont les héritiers directs des "pots" d’antan. Ils peuvent être préparés à base d’un bouillon, d’un fond ou d’un fumet de poisson prêt à l’emploi. Mais le vrai, l’authentique consommé est toujours cuisiné à partir du bouillon de pot-au-feu. C’est-à -dire d’une préparation à base d’eau, de légumes, de viandes et d’épices ou de condiments divers, cuits très longtemps, de sorte que le liquide s’imprègne de tous les sucs et parfums des aliments qui y mijotent.
Je pense que ça doit etre complet lol

Pour le vide dressing, possibilité remise en mains propres dans le 92.